samedi 3 novembre 2012

Journal du 3 novembre 1887

Il y avait en lui des paresses séniles, du sang de vieillard, du sang d'un père qui l'avait eu trop tard.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

En publiant un commentaire sur Jules Renard, vous vous engagez à rester courtois. Tout le monde peut commenter. Les commentaires sont publiés après modération (Pas de langage SMS), Merci.