mercredi 3 octobre 2012

Journal du 3 octobre 1892

M. Ernest Renan étant mort, quelques jeunes gens se demandent avec inquiétude ce que nous allons devenir. On se passe d'avoir la foi. Je voudrais entendre un homme souffrir du doute comme d'un panaris, et crier de rage. Alors, je croirais aux douleurs morales.
Et, moi aussi, j'ai été voir Renan.

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