samedi 16 janvier 2016

Journal du 16 janvier 1889

Rentré chez lui, le paysan n'a guère plus de mouvement que l'aï et le tardigrade.Il aime les ténèbres, non seulement par économie, mais encore par goût. Ses yeux brûlés de soleil se reposent. dans un cercle d'ombre le poêle donne son ronflement par sa petite porte ouverte comme une bouche rouge.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

En publiant un commentaire sur JulesRenard.fr, vous vous engagez à rester courtois. Tout le monde peut commenter (Les commentaires sont publiés après modération).