dimanche 17 mars 2019

Jules Renard par les chemins

MARCHE. Un groupe de marcheurs de l'Association de randonnée de la Nièvre (ARNI) a choisi de passer une journée autour de la commune. Partis du Champ-de-Foire, les marcheurs sont passés par Rennebourg, Auxois, le Moulin de la Claie, Bois d'Echereau, la Tuilerie de la Chapelle, avant une visite du site de la catastrophe de l'Émeraude. Puis, ils ont pris la direction de Chitry-les-Mines où ils ont découvert la maison de Jules Renard, ainsi que le monument à sa mémoire, avant de se diriger vers le port de Chaumot et d'amorcer le retour à Corbigny en longeant le canal et traversant l'Yonne par la récente passerelle. Une vingtaine de kilomètres au total, sous le soleil. Cette randonnée a permis à plusieurs d'entre eux de découvrir la campagne nivernaise chère à Jules Renard. 
(Le Journal du Centre, 17 mars 2019)

samedi 9 mars 2019

L'Ecornifleur au théâtre à Agen

Théâtre - Agen 
L'Ecornifleur La troupe du Théâtre École d'Aquitaine joue L'Ecornifleur de Jules Renard au Théâtre du Jour. 
L'histoire d'un parasite qui vient bousculer des bourgeois. «L'Écornifleur» de Jules Renard est présenté au Théâtre du Jour. Du 7 au 23 mars, six élèves du Théâtre École d'Aquitaine interpréteront cette comédie du XIXe siècle. 
La pièce raconte l'histoire d'Henri, interprété par Nicolas Cazade, qui est un pseudo-poète parvenant à se rendre indispensable à une famille de bourgeois crédules, en vacances au bord de la Manche. Repas, argent, puis pourquoi pas adultère… Henri ne recule devant rien. Il s'incruste dans la vie de ce couple naïf, inculte et aveuglé par l'illusion d'accéder au monde artistique.

vendredi 15 février 2019

Jules Renard au théâtre.

Une pièce de théâtre : « Et si on ne se mentait plus ? »
 - Quel plus bel écrin que le Théâtre Tristan-Bernard pour conter les rendez-vous trépidants de cinq célébrités du début du XXe siècle : Jules Renard, Alphonse Allais, Alfred Capus, Lucien Guitry et Tristan Bernard lui-même ! Ces cinq « mousquetaires », comme ils se surnomment eux-mêmes, se retrouvent tous les jeudis pour ripailler et converser dans une ambiance bon enfant au 26, place Vendôme, chez le comédien Lucien Guitry, père du célèbre Sacha. 
Unis par l’amour des mots, ils prennent plaisir à commenter l’actualité et à évoquer leurs projets. Renard s’illustre par son cynisme, Capus fait preuve d’un éternel optimisme, quand Allais, un peu trop porté sur la bouteille, se laisse volontiers aller à la rêverie. Mensonges, trahisons et rivalités sont le sel de ce quintette détonant. Aspirant les uns à la gloire, les autres à l’amour ou à l’argent, quitte à s’asseoir sur leurs principes, et prêts à s’enflammer pour un petit désaccord, ils trouvent toujours, dans le rire, les bons mots ou le vin, le moyen de désamorcer leurs brouilles. 
Ainsi, rien n’entame leur amitié, qui ne prit fin qu’avec la mort. Ils disparurent entre 1905 et 1947. Avec beaucoup d’espièglerie, Raphaëlle Cambray met en scène cette histoire vraie, un premier texte fort bien troussé, qui interroge avec finesse les relations humaines. Calembours et traits d’humour sont de la partie. Alors, invitez- vous sans hésiter à prendre un verre (ou deux) avec ces joyeux drilles aux moustaches gominées ! 
Olivier Frégaville-Gratian. « Et si on ne se mentait plus ? », mise en scène de Raphaëlle Cambray, de et avec Emmanuel Gaury et Mathieu Rannou. Avec aussi Maxence Gaillard, Guillaume d’Harcourt et Nicolas Poli. Jusqu’au 27 avril au Théâtre Tristan-Bernard, Paris (8e).

dimanche 3 février 2019

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jeudi 10 janvier 2019

Jules Renard à Angers


Samedi 12 janvier, à 11 h et 15 h 30, 
au Quai, cale de la Savatte, salle T 400, Angers. Tarifs : 16 €, 12 €, 8 € et 5 € pour les moins de 5 ans. Tél. 02 41 22 20 20.
Belle et nuancée, l’adaptation très libre par l’Italienne Silvia Costa de Poil de Carotte , le roman de Jules Renard, est d’une rare beauté plastique.
Au Quai, à Angers, on redécouvre ce grand classique qui apparaît comme une collection de souvenirs disparates d’un petit garçon mal-aimé de sa mère et délaissé par son père.
Ces tableaux sont magnifiques. Comme des images enchantées venues tout droit de l’enfance, bien qu’elles débordent du mal-être et du mal-amour qui se traduit par la transformation progressive du physique de Poil de carotte au fur et à mesure qu’il glisse dans un repli dépressif.