lundi 7 juillet 2014

Journal du 7 juillet 1900

Exposition. Au théâtre de Loïe Fuller, le théâtre chinois. Un mélange de Guignol et de théâtre Antoine. comme des clowns, ils se battent sans se faire de mal, et ils ont des mines qu'envieraient nos meilleurs comédiens. Des gestes de mains qui semblent désossés.
Au théâtre de la Danse une ouvreuse raide nous offre à chacun une rose.
- Oh! moi, je n'en veux pas.
- Un soir de gala, tout le monde est obligé, dit-elle, d'avoir une rose à la boutonnière.
Intimidé, je prends la rose.

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