lundi 16 septembre 2013

Voluptés victoriennes au temps de Jules Renard

Le musée Jacquemart-André montre la femme sublimée sous le règne de Victoria. En 50 tableaux. Jusqu'au 20 février.
A l'origine de cette exposition voluptueuse, un homme qui aimait les femmes: Juan-Antonio Perez-Simone. Le milliardaire mexicain d'origine espagnole a fait fortune dans la téléphonie. Il a constitué une collection pléthorique de 3000 œuvres. L'une de ses thématiques de prédilection est une peintre anglaise, née en 1860, éteinte au début de la guerre de 1914, qui montre des créatures de rêve, une femme glorifiée. C'est cette "partie de collection" d'une cinquantaine de peintures et de dessins que le musée Jacquemart-André montre aujourd'hui [...] L'expo s'ouvre sur une pièce majeure - la première acquise par le collectionneur -, "Les Roses d'Héliogabale" par le peintre académique Lawrence Alma-Tadema (1836-1912).
(Judith Benhamou-Huet, Les Echos- week-end, vendredi 13 et samedi 14 septembre 2013, p. 8)

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