mardi 7 janvier 2014

Merci Alphonse

Au début du septième chapitre de L’Évangéliste, Alphonse Daudet décrit ainsi le petit village de "Petit-Port" où se situe le roman: De tous les villages dispersés ente Paris et Corbeil sur la rive gauche de la Seine, de ces jolies villégiatures à noms de soleil, Orangis, Ris, Athis-Mons, - Petit-Port, malgré sa dénomination plus bourgeoise, est le seul qui ait un passé, une histoire. Comme Ablon, comme Charenton, il fut, à la fin du seizième siècle, un centre calviniste important, un de ces lieux de réunion accordés aux protestants de Paris par L’Édit de Nantes.
Curieux d'en savoir plus, Google m'apprend que, bien entendu, Petit-Port est un nom d'emprunt. En revanche il existe un restaurant "Le Petit-Port", Port du Logeo à Sarzeau (Morbihan).
Heureux voyageur qui vous trouvez à proximité de Vannes, courrez déjeuner d'une friture de sardines ou d'une brochette de coquilles Saint-Jacques au "Petit-Port", devant le plus beau tableau du monde qu'est le Golfe du Morbihan, grandeur nature, panorama incomparable à 180°.
Et quand vous aurez parcouru le chemin côtier partant de ce petit port breton et surplombant le golfe sur trois kilomètres, n'oubliez pas de dire: merci Alphonse.

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